et bien sûr « la cause écologique est la pierre angulaire … le seul objectif ». On peut discuter en quoi la lutte pour la Paix, ou contre les inégalités ne serait pas tout aussi décisive, mais dans l’ensemble le constat est le bon : « La crise climatique est l’ultime injustice … Le nord doit plus au sud que l’inverse… l’intégrisme et parfois l’issue quand la misère trouve porte close… Nous devons penser le monde comme un espace commun de solidarité… ce changement se heurte … à la cupidité d’un petit nombre … osons changer de paradigme … osons reprendre la main sur … une finance qui ignore l’intérêt général …. Brisons cet ordre cannibale etc. »

Le problème est que ce constat pertinent débouche sur un appel : « chefs d’états osez ! ». Auparavant déjà la cause avait été décrite comme n’étant « ni de gauche, ni de droite, ni du centre ». La faille principale est là : quelles sont les forces susceptibles de « changer de paradigme » ? Les chefs d’états en particulier occidentaux à qui s’adresse le « osez ! »?  Aux chefs d’états qui sont la pointe avancée, la synthèse même des forces qui nous ont amené à la catastrophe décrite ? Pas sérieux ! Osons plutôt faire confiance aux  forces victimes du système constaté, ceux qui ont les moyens, la puissance pour renverser l’ordre néfaste établi, ceux sur qui en fin de compte tout repose : les travailleurs. Victimes, mais une force cependant  car acteurs déjà en lutte et les plus  intéressés aux changements. De plus  la tâche est difficile, les 1% qui profitent du système ne lâcheront pas leurs privilèges facilement, inscrivons donc cette lutte dans le prolongement de l’expérience des luttes de travailleurs, des luttes de la gauche, du communisme démocratique bilan des succès et des échecs pour construire une alternative au capitalisme cupide et aveugle qui nous mène au désastre écologique.